Depuis 2007, les banques françaises surfent sur la possibilité de co-branding et créent des cartes affinitaires en s’appuyant sur les fans de certains sports, sur le « gender marketing » ou sur des professions bien choisies, voire sur l’engagement vis-à-vis de certaines organisations caritatives.

En ce qui concerne le sport, nous constatons une belle convergence avec le sponsoring de chacune de ces institutions. Mais le développement de ces cartes affinitaires, s’il est le symbole d’une hyper segmentation, est-il vraiment un facteur de fidélisation ?

Jusqu’où le consommateur est-il prêt à jouer le jeu ? Du côté de l’entreprise, la création et l’animation de mini-communautés, la multiplication de services finissent par coûter cher. En quoi l’entreprise peut-elle être gagnante ?

Pour répondre à ces questions, nous avons convié des spécialistes du sujet à exposer leur réflexion et leur expérience en la matière :

- Cédric BOISSIER, Directeur associé – PENSONS CLIENT

- Frédéric MASERATI, Responsable des cartes affinitaires – BRED

- Abel MORIEUX, Assistant Vice-President – CHUBB Insurance Company

La suite dans un prochain billet....